A la Noble Bouffarde
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L'Envoyé 4

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Message  Ric le Gaumais le Sam 19 Sep 2020 - 13:29

Petit rappel :

"L'Envoyé" est une histoire née d'une discussion avec un vieil ami.

- Ric, je n'ai jamais encore lu de récit de science fiction mystique
- Et tu aimerais que je m'y essaie n'est-ce pas ?
- Sincèrement je doute que ce soit possible !
- Je n'en sais rien, je veux bien tenter le coup, tu me diras ce que tu en penses.
- Pari tenu vieille branche !

Laughing La vieille branche que je suis à tenté le pari, vous me direz quand vous aurez lu
le mot FIN si j'ai réussi et si dans le cas présent on peut parler de "science fiction mystique" Question 


L'Envoyé 4

Le matin, tout jeune et très frais accueil Julius sortant de son petit navire spatial. L’air butté et ronchon Varlok l’attend au volant. Il conduit lui-même, non pas pour honorer ce visiteur maudit mais pour être le seul à l’approcher, les services de sécurité l’on prévenu que tard dans la nuit des discutions ont couru dans les bistrots quant au sort à réserver à Monsieur l’Envoyer. Par précaution il a ordonné la mise en place d’un cordon de troupe autour de l’astroport. Un monde tout Amour et sans armée, Karl n’y croit pas. Il n’aime pas l’Evoyé mais si on le lui zigouille dans sa juridiction il y aura sûrement des réactions qu’il vaut mieux éviter.
 
- « Bonjour général, beau temps pour une reconnaissance aérienne » !
- « Le Velliptère est prêt à deux pas d’ici ».
- « Nous aurions pu aller à pieds alors ? »
- « Non ! Question de sécurité, il y a beaucoup de gens qui aimeraient vous découper en fines rondelles Monsieur, et même au sein de mes troupes je ne sais plus très bien à qui je peux faire confiance. »
- « Cela passera mon cher, je suis habitué à ce type de réactions ».
- « Vous avez donc condamné beaucoup de mondes humains à mort dans votre carrière, Monsieur ? »
- « Aucun cher ami, aucun, j’ai toujours trouvé la solution, c’est épuisant mais j’ai toujours réglé ce genre choses au mieux des intérêts de tous ».
- « Difficile à croire et… »
- « Pour une fois nous somme bien du même avis, c’est difficile à croire mais quand nous aurons fini vous comprendrez mieux tout ce que je vous dit et que vous refusez d’entendre. Démarrons général, démarrons, nous avons du pain sur la planche comme disaient les anciens. »
Varlok commence à rouler en maugréant
- « Me demande parfois si je ne ferais pas mieux de les laisser vous étriper. »
- « Cela me serait plutôt désagréable et ne vous servirait à rien mon cher, un nouvel Envoyé débarquerait dans quelques temps et vos problèmes auraient empirés d’ici là. Il vaut mieux me laisser faire mon travail et repartir quand la paix règnera ici. »
- « La paix ? » Ce mot provoque une telle surprise chez Karl qu’il en oublie presque de s’arrêter devant le velliptère dont les turbines sifflent déjà.
 
Vangor saute de la voiture et se précipite à bord, la cabine passager est vide, la porte du petit poste de commande est ouverte, le pilote qui attend les ordres le regarde avec plus de curiosité que d’animosité. Julius s’assied à côté de lui, tend la main en se présentant
- « Julius Vangor »
- « Sergent chef Frank Drumond » répond l’homme surpris par les manières civiles de ce VIP.
- « Décollez Drumond, ordonne le général qui s’est installé derrière eux nous allons faire un tour du théâtre des opérations pour que Monsieur l’Envoyé spécial comprenne notre situation. »
- « En fait Franky vous allez me montrer les points où l’adversaire est le plus concentré »
- « Ne me regardez pas comme ça grogne Karl, faite ce qu’il vous demande, c’est Monsieur l’envoyé spécial qui commande ».
 
Dès que le velliptère prend son envol le silence occupe la cabine de pilotage, le sergent chef tente bien de commencer par survoler les zones de défense mais très vite Vangor le rappelle à l’ordre.
– « Les zones de concentration des Zorks et des Frals, Franky ! Il n’y a que ça qui m’intéresse pour le moment. »
- « Obéissez bougre d’âne ! ». Grogne Varlok.
- « Du calme, général, Franky a cru bien faire »
- « Le sergent chef doit se contenter d’obéir aux ordres un point c’est tout, vous venez d’un monde sans armée, mais ici ce n’est pas le cas alors laisser moi réprimander un subalterne si je l’estime nécessaire ».
- « Ne vous tracassez pas Franky, il évoluera avec le temps vous verrez ». Plaisante Julius. Durant quelques instants Karl fulmine contre ces maudits civils qui ne comprennent rien à la vie militaire.
- « Voilà annonce Frank nous arrivons au plateau de Glirca, ce n’est qu’à 8 Km de nos lignes, ce plateau descend en pente douce vers nos défenses, il doit y avoir ici quelques deux cent milles Zorks et Frals »
- « Immense ce plateau ! »
- « Oui reconnaît Varlok c’est en fait une plaine surélevée qui se termine assez loin de nos lignes par une sorte d’éperon rocheux ».
 
Le campement est immense, « ça ressemble à ce que devait être les camps d’Attila ou de Gengis Khan. » se dit Julius qui avait beaucoup étudié l’histoire des grands conquérants Terriens d’avant le voyage spatial.
- « Humanoïdes ? »
- « Peut-être, déclare Karl, en tout cas pour les Zorks, biens que leur squelette soit externes, comme la carapace des crustacés. Les Frals sont plutôt du type sauriens avec des jambes et des bras, de grosses gueules de lézard avec des crocs redoutables ».
- « Ils s’entendent bien entre eux ? »
- « Pas trop, reprend Varlok, ils se sont unis contre nous mais il semble qu’en d’autre temps ils se soient férocement combattus… Des guerriers dans l’âme ces cochons, les deux races sont aussi féroce l’une que l’autre ! »
- « Vous les admirez général ? »
- « Je les déteste mais force est de reconnaître que ce sont de sacrés combattants ».
- « Plus bas Franky ! »
- « Pardon ? »
- « Faite moi du rase motte, je veux les voir de près ! »
- « Pas trop quand même, ronchonne Karl, certains d’entre eux ont des armes modernes et savent bien s’en servir ».
- « J’ai dit du rase motte Franky, répète Vangor sur un ton sans réplique, alors chatouillez leur le crâne c’est clair ? »
- « Oui Monsieur » dit le pilote qui comprend bien que c’est à son big boss que s’adresse ce ton autoritaire plutôt qu’a lui. « Pas commode l’Envoyé spécial » pense t-il.
 
Le velliptère remonte toute la longueur de cette agglomération de toile, si bas qu’il provoque la colère des indigènes, quelques balles d’antiques fusils ricochent sur la carlingue.
- « Voilà l’éperon rocheux, dit Frank, leur campement s’arrête à trois ou quatre Km avant d’y arriver ».
- «  Ils sont au moins deux cent cinquante milles rassemblés ici ! »
- « Pour le moins Monsieur, c’est le groupe le plus important, ce doit être le camp des grands chefs, les autre groupements ne dépassent pas trente mille combattants ».
- « Bien, Franky vous allez me recommencer un passage, tout aussi bas mais plus lentement, il faut que nous les intéressions beaucoup, pigé ? »
- « Reçu 5 sur 5 patron, se permet Frank, on va monter la pression ! »
- «  Folie pure, grogne le général, c’est un truc à se faire mettre en purée si on a un problème technique ».
- « En guise de folie vous n’avez encore rien vu, cher ami, lui dit Julius avec un grand sourire, passez moi donc une ceinture antigrav s’il vous plait.
- Que voulez vous fabriquer avec une ceinture à anti gravité, à moins que vous n’ayez peur de l’improbable ennui technique dont je viens de parler ? »
- « Je n’ai pas cette crainte, mon cher, je vais faire le travail pour le quel je suis venu, oubliez-vous que les renforts c’est moi ? »
- « Je ne comprend pas du tout »
- « Ne cherchez pas à comprendre et passez moi ce sustentateur anti gravifique je vous prie ». La voix de Vangor est cassante.
- « Bon, bon, voila votre fichu ceinture »
- « trop aimable général ».  Ricane l’Envoyé spécial avant de passer dans la cabine arrière.
- « Bougre d’emmerdeur, soupire Varlok sûr de ne pas être entendu par Julius.
 
Par l’interphone du bord L’envoyé s’adresse soudain au pilote
- « Franky quand nous serons revenu à cinq cent mètre de l’éperon rocheux stoppez un instant que je puisse descendre, ensuite allez vous placer au dessus de cet éperon. Là, faite face à la plaine branchez la caméra du velliptère et filmez moi. Pigez ? »
- « Vous êtes vraiment certain de vouloir les regarder de si près patron ? Me semble vachement risqué votre idée ! »
- « Pas tant que ça, ricane doucement Julius, enfin pas pour moi, surtout n’oubliez pas la caméra, on aura besoin du film pour ma prochaine conférence ! »
- « Je n’oublierai pas » affirme Frank impressionné
 
Le second passage terminé le sergent chef annonce à Vangor
- « Nous sommes au point de descente patron »
- « OK Franky, vous viendrez me récupérer ici quand je vous appellerai ». Et sans attendre la réponse L’Envoyé spécial ouvre la porte latérale et quitte l’engin. Le sustentateur antigrav fonctionne parfaitement et Vangor se maintien à sa hauteur de départ regardant le gros appareil manœuvrer pour se placer face au campement de l’adversaire.
De leur côté les Zorks et les Frals n’ont rien perdu de ce qui vient de ce passer, des centaines et des centaines de guerriers se précipitent vers Julius qui plane à environ trois kilomètres d’eux et qui commence sa descente tout aussi tranquillement que s’il allait rendre visite à de vieux amis. Ce que voyant, la horde s’élance avec un immense cri de guerre. Toutes leurs armes brandies, ils sont maintenant plusieurs milliers unis dans un même hurlement de haine, en une sorte de marée de fer et de mort, courant vers Julius Vangor qui les voit se rapprocher rapidement.
 
Dans le velliptère Frank veille au bon fonctionnement de la caméra, Varlok et lui regardent angoissés la ruée infernale, mortelle et indescriptible qui déboule sur L’Envoyé spécial.
- « Il va se faire massacré mon général » !
- « Je ne sais pas, il n’a pas l’air d’un type suicidaire »
Varlok est impressionné par le calme apparent de Vangor.
Le pilote fait un gros plan de sur Julius, en effet il semble calme alors que l’ennemi n’est plus qu’à six cent mètres et continue sa progression rapidement. Vangor ferme les yeux comme s’il se concentrait, reste ainsi un bon moment. Alors que la vague mortelle se trouve à moins de cent mètres de l’agent du gouvernement de Terra dans l’exercice de ses fonction, celui-ci ouvre enfin les yeux, il semble serein, on dirait qu’une paix intérieure immense l’habite quand il tend les bras à l’horizontale les paumes tournée vers le raz de marée  haineux et destructeur qui arrive. La caméra prend du champ, on peut ainsi voir que jusqu’à Julius la déferlante ne cesse point et que le campement continue à vomir Zorks et Frals furieux comme un volcan vomit en continu une longue et rapide coulée de lave.
A présent les premiers sont à une cinquantaine de pas de lui, Vangor peut voir le détail de l’exosquelette des Zorks et briller les terribles dents des Frals « C’est le moment » pense t-il en refermant les yeux.
 
Alors les deux témoins dans le velliptère virent une lumière verte, brillante comme celle que de millions de lucioles sortir des mains et du front de l’Envoyé et partir à la rencontre des assaillants. Durant de longues minutes cette lumière s’écoule de Vangor, elle stoppe net la course meurtrière des barbares, qui restent sur place hébétés secoués de tremblements, elle remonte tout le long de la foule provoquant toujours le même effet, dépasse l’entrée du camp et se répand sur la grande ville de tentes et de yourtes des chefs tribaux. Un silence incroyable règne maintenant sur le plateau de Glirca tandis que la luminosité verte se dilue doucement dans l’air, devient légère comme une brume printanière pour enfin se dissoudre dans le calme ambiant. Les Zorks et les Frals sont toujours là, debout ou assis, hagards secoués de légers tremblements.
La voix de Julius résonne dans le poste de pilotage.
- « Franky, venez me chercher ici tout en laissant tourner la caméra une fois au sol faite un gros plan de ses braves gens, pendant que j’embarque ».
- « Oui Monsieur, puis avec une hésitation Frank demande, n’est ce pas dangereux ? »
- « Oh non, répond joyeusement Julius, ils ont bien d’autre sujet de tracas que nous à présent, posez vous en douceur et tout ira bien ».
 
Varlok encore effaré par ce qu’il vient de voir, regarde Vangor s’allonger sur le sol de l’espace arrière de leur appareil.
- « J’ai besoin d’un instant de repos, dite à Franky de survoler le secteur à petite vitesse en continuant à filmer et réveillez moi dès notre arrivée. Une chose encore général, après ce genre d’exercice il arrive souvent qu’un peu de cette énergie verte s’échappe de mon corps malgré moi, mais vous n’avez rien à craindre, ce n’est pas toxique, vraiment pas. A tout à l’heure ». Et sans plus s’occuper de Karl il ferme les yeux.
 
Le retour ce fait dans un silence pesant, ni Frank ni le général n’ont envie de parler, sur toute l’étendue du plateau c’est le même spectacle. L’ennemi est comme troublé, secoué de tremblements, le désordre s’installe en maître dans ses rangs. Soudain une lumière verte se répand à bord, le sergent chef témoigne son inquiétude, Varlok cache la sienne
- « il m’a prévenu que cela pouvait arriver pendant son sommeil, nous ne risquons rien ».
- « Ne risquons rien, grogne Frank, possible n’empêche que je me sent tout bizarre ».
A ces mots Karl Varlok découvre que lui aussi se sent dans un curieux état d’esprit. Ni l’un ni l’autre ne parle plus jusqu'à l’atterrissage.
 
- « Nous somme arrivé Monsieur ».
Julius ouvre les yeux, Frank accroupi le secoue doucement d’une main, dans l’autre il tient l’enregistrement des événements vécus sur le plateau de Glirca. Vangor s’assied en souriant.
- « Tout va bien Franky ? »
- « A vrai dire Monsieur, depuis que votre lumière verte a envahi la cabine de pilotage je me sens assez bizarre ».
- « Rien de grave, vous vous transformez, la lumière verte c’est de l’énergie divine, quand elle vous touche vous entrez en phase avec le Divin, avec Le Grand Esprit Universel, très vite vous deviendrez un homme nouveau ou plutôt celui que vous auriez toujours du être au regard du Divin. »
- « Mais je suis un soldat et… »
- « Bientôt on n’aura plus besoin de soldat Franky, même ici, tout cela je vous l’expliquerai à la conférence que je donnerai ce soir à 20 heures  pour les représentant du peuple et l’état major. Où est Varlok ? ».
- « Parti, il n’avait pas l’air dans son assiette non plus, il m’a chargé de vous ramener ».
- « Allez vous reposer Franky, et retrouvez moi ce soir au parlement avec ce film. Si un de vos supérieurs veut vous faire bosser aujourd’hui, dites lui que vous êtes à mon service pour toute la journée. Pour ma part je rejoindrai bien mon bord à pieds. »
- « Mais… Le général a dit que des gens vous veulent du mal et »
- « Sincèrement croyez-vous que je sois vulnérable ? »
- « Oh non, après ce que j’ai vu ce matin, je me demande qui peut vous atteindre »
- « Nous sommes bien d’accord, alors prenez votre journée, vous ne risquez rien mais vous allez être un peu secoué, le repos vous sera bénéfique ».
Ce disant Julius se lève et sort de l’engin sur les talons du sergent chef, en pensant « je suis complètement à plat, quelques heures de sommeil me remettront sur pied »

à suivre...

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Message  william1941 le Sam 19 Sep 2020 - 14:38

Pu...
C'est pas une cervelle.. C'est un moulin à images que tu as dans la tête.
Et en plus tu sais tranformer une présentation power point ou une séance de diapos de mon bon vieux temps en 16mm sonorisé ou en vidéo.
Me...e,je me sens tout chose.
Bon allez, je tourne la page.
Zut, elle est blanche!
Bon, allez, je veux bien cncéder quelques heures de repos à l'Envoyé.


Merci Ric.!
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Message  Ric le Gaumais le Sam 19 Sep 2020 - 15:18

L'Envoyé 4 Merci-16
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Message  Brase d'Anjou le Sam 19 Sep 2020 - 18:34

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